Un entretien avec Angélique Gozlan, docteure en psychopathologie et psychanalyse.

Sur la toile, l'absence de présence physique entre les individus entraine une levée des inhibitions. Cette impression d'irréalité peut engendrer des déferlements de haine très violents. 

Or, ces communautés virtuelles sont composées de gens bien réels et ce qui se dit sur les réseaux a des conséquences sur le psychisme. Ce qu'on lit et voit sur internet nous impacte.

Pour aller plus loin : Le harcèlement virtuel

Un entretien avec Angélique Gozlan, docteure en psychopathologie et psychanalyse. 

L'école a une place centrale dans les situations de cyber harcèlement. En effet, dans beaucoup de situations, ce qui se joue derrière les écrans a un impact sur ce qui se passe entre les murs de l'école. 

L'école a un rôle important dans l'observation des signes de souffrance tels que l'absentéisme, le manque d'attention, l'agitation que l'un ou l'autre adolesent peut présenter...

Lieu de vie majeur des adolescents, l'école a un rôle de maillon essentiel entre d'un coté le groupe classe et de l'autre les parents. Il s'agit d'articuler les différentes sphères de vie des adolescents pour permettre qu'une prévention et une prise en charge puissent émerger. 

Pour aller plus loin : Le harcèlement virtuel

Un entretien avec Angélique Gozlan, docteure en psychopathologie et psychanalyse. 

Dans de nombreuses situations de (cyber) harcèlement, l'agresseur a une faible estime de lui, peu confiance en lui, ce qui l'insécurise... et donc il harcèle pour ne pas être harcelé.  

Il y a d'autres situations ou l'auteur a été victime par le passé et cherche à se faire une nouvelle place, un nouveau statut plus "prestigieux' dans la communauté. Cette violence envers l'autre lui donne l'illusion d'être protégé de la violence du groupe et de leur propre violence. 

Pour aller plus loin : Le harcèlement virtuel

 

Le risque comme le désir sont inhérents à la vie.

Introduire le risque zéro dans l’éducation comme dans la vie en société est inopérant et dangereux car il donne l’illusion que tout pourrait se maîtriser.

A l’instar de cette notion de risque zéro, le concept de plus en plus à l’œuvre de parentalité positive laisse entendre que la vie parentale et les relations parents-enfants seraient dénuées d’affects ambivalents et contradictoires.  

Entretien tourné à l’occasion de la journée de réflexion sur le soutien à la parentalité « Atouts parents », organisée le 30 janvier 2018, par le Groupe Santé Josaphat et de la FLCPF En collaboration avec Praxis , Le méridien SSM , La Gerbe SSM , A.N.A.I.S. SSM, O.N.E. et La Maison Rue Verte. 

Dans le cadre de cette étude,  47 604 élèves âgés de 8 à 19 ans ont été interrogés. Les auteurs s’attachent particulièrement à la description de la « la violence "ordinaire" en milieu scolaire, sa fréquence, ses caractéristiques et, la manière différenciée – ou non – dont elle touche les filles et les garçons ».

L’évolution familiale actuelle fragilise la parentalité tant aux plans social et économique qu’en amont, sur le versant du couple conjugal. 

Ce texte analyse les difficultés et les paradoxes contemporains qui expliquent cette précarisation.

Serge Tisseron, psychiatre français, propose des repères pragmatiques et constructifs par rapport à l'usage des écrans qui s’appuient sur trois principes : l’alternance des activités, l’accompagnement éducatif et l’apprentissage de l’autorégulation.

Ses réponses permettent à chacun, au travers d’exemples concrets, de s’approprier ces messages en les adaptant à la réalité de son vécu familial ou professionnel.

L’Institut d’Education Médicale et de Prévention a pour vocation de concevoir et mettre en œuvre des événements et des campagnes de sensibilisation sur les grands enjeux de santé publique. C'est dans ce cadre, qu'il a lancé le site de prévention sanitaire le bon usage des écrans.

La feuille de route nationale 2018-2020 pour la promotion de la santé sexuelle a été publiée qui définit 6 objectifs et 26 actions à mettre en œuvre sur trois ans.

Le premier axe de cette stratégie entend "investir dans la promotion en santé sexuelle, en particulier en direction des jeunes, dans une approche globale et positive". Pour ce faire, le ministère préconise de : 

Le Psycom est un organisme public d'information, de formation et de lutte contre la stigmatisation en santé mentale. Il aide à mieux comprendre les troubles psychiques, leurs traitements et l’organisation des soins psychiatriques.

Ses documents, ses actions de sensibilisation et ses formations s’adressent à toute personne concernée par les questions de santé mentale (patients, proches, professionnels de santé, du social, du médico-social, de l’éducatif, de la justice, élus, journalistes, etc.).