Dans le cadre du projet de formation « Du papier à Snapchat : les nouveaux supports de l’information », Olivier Laffargue, journaliste au Monde, a répondu aux questions de Elsie Russier et Vincent Coquaz, formateurs au CLEMI.

Ce webinaire est l’un des volets du projet de formation du CLEMI s’inscrivant dans le MOOC « Éducation aux médias et à l'information à l'ère du numérique » (plateforme FunMOOC).

En quoi le numérique modifie-t-il la place des adolescents de 11 à 18 ans dans les bibliothèques ? Quelles nouvelles médiations, quels modes de gestion des espaces, quels partenariats territoriaux émergent ? Une démarche exploratoire qualitative a été menée par l’INJEP durant l’année 2017 dans des territoires et des établissements de différentes tailles pour cerner toutes ces évolutions et développer des outils d’analyse (en particulier des sites web). Il en ressort que les adolescents forment un public plus actif qu’on ne le pense, en partie du fait du numérique, mais que l’on pourrait rendre plus acteur de la vie et des projets des bibliothèques. Celles-ci sont à la recherche d’approches qui concilient le ludique et l’éducatif et qui répondent aux importants besoins en littératie numérique. 

Ce résumé exécutif synthétise brièvement les principales conclusions d'une étude qui explore comment Internet et les médias sociaux influencent la citoyenneté active des jeunes et leur participation aux sphères publiques des sociétés démocratiques et, aussi, comment ceux qui travaillent avec eux, en particulier les travailleurs de jeunesse et les autorités publiques, peuvent utiliser ces outils pour s'engager avec tous les jeunes, y compris les groupes défavorisés, d'une manière efficace et significative.

Serge Tisseron, psychiatre français, propose des repères pragmatiques et constructifs par rapport à l'usage des écrans qui s’appuient sur trois principes : l’alternance des activités, l’accompagnement éducatif et l’apprentissage de l’autorégulation.

Ses réponses permettent à chacun, au travers d’exemples concrets, de s’approprier ces messages en les adaptant à la réalité de son vécu familial ou professionnel.

Serge Tisseron, psychiatre français, propose des repères pragmatiques et constructifs par rapport à l'usage des écrans qui s’appuient sur trois principes : l’alternance des activités, l’accompagnement éducatif et l’apprentissage de l’autorégulation.

Ses réponses permettent à chacun, au travers d’exemples concrets, de s’approprier ces messages en les adaptant à la réalité de son vécu familial ou professionnel.

L’Institut d’Education Médicale et de Prévention a pour vocation de concevoir et mettre en œuvre des événements et des campagnes de sensibilisation sur les grands enjeux de santé publique. C'est dans ce cadre, qu'il a lancé le site de prévention sanitaire le bon usage des écrans.

D’où qu’ils viennent, où qu’ils soient, les enfants ont besoin de rêver pour grandir.
Internet, réseaux sociaux, jeux vidéos autant d’occupations que les enfants et les adolescents ont désormais à portée de mains et qui ne leur laissent plus beaucoup d’occasions de rêver.

La rêverie et l’ennui sont des moments très rares, trop rares. Et pourtant, ils en ont besoin !
La rêverie et l’ennui permettent à l’imagination de se développer et fortifie les enfants et leurs permettent de se construire.

Les écrans sont partout. Fenêtres sur le monde et interfaces interactives, ils incarnent une nouvelle donne technologique et sociale qui métisse « culture du livre » et « culture du numérique ».

Plongés dans cette réalité, nous sommes contraints au tâtonnement. Mais notre place d’adulte et d’éducateur reste au-devant de la scène et confirme notre position éducative et de transmission.

Le numérique s’est inséré dans nos vies y compris dans celles des médecins et des patients. Comment faire la part entre une forme d’addiction négative et un usage positif ? Même la psychanalyse est concernée. La question est abordée dans cette émission avec Danièle Brun, psychanalyste, professeur émérite à l’université Paris-Diderot.
Le numérique fait-il écran à la relation médecin/patient ? Peut-il être maîtrisé et devenir alors un atout pour une meilleure information et d’une communication plus permanente entre le médecin et son patient ? Les sciences analytiques peuvent-elles se faire par le biais de Skype en cas de besoin ?

Retour sur l'intervention de Vincent Meyer à la journée "Face aux vulnérabilités numériques, comment penser la e-inclusion?" (IRTS Montpellier, 16/11/2017)
NTIC ? Digital/Numérique ? Transition digitale/Révolution numérique ? Plateformisation du monde ? Infobésité ? Préformation de la pensée ? Mac Luhan ? Place du chercheur ? E-inclusion ? Impacts sur les pratiques professionnelles ?