La jeunesse, la sexualité et la violence ont au moins un point commun : ce sont des catégories qui sont tenues sous haute surveillance. Les grands interdits sexuels ont faibli dans nos sociétés et la sexualité juvénile, détachée du cadre affectivo-conjugal, est aujourd’hui admise. Mais les normalités sexuelles, loin d’avoir disparu, sont en réalité multiples et elles ne vont pas toujours dans le sens d’une sexualité égalitaire (entre les sexes) et adaptée (suivant les âges). 

Souvent définis seulement par les actes qui les ont menés en prison, les jeunes détenus sont rarement interrogés sur leur vie affective, amoureuse et/ou sexuelle. Cette enquête qualitative originale, menée pendant un an dans cinq prisons pour mineurs en France métropolitaine, montre la diversité des expériences des filles et des garçons incarcérés en matière d’intimité et de gestion de la sexualité, dans et hors les murs. Elle souligne une grande proximité des parcours sexuels et affectifs de ces jeunes avec les « autres jeunes » de leur génération et de leur milieu social, bien que la détention produise des effets singuliers sur leurs parcours.

Dans le cadre du colloque PHILADO sur le phénomène d’emprise, le 13 Janvier 2017, Dr Serge HEFEZ, Docteur en médecine, psychiatre des hôpitaux. Psychanalyste et thérapeute familial et conjugal. Responsable de l’Unité de thérapie familiale dans le service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à La Salpêtrière AP-HP. Depuis 2015, la Préfecture de Paris a mandaté officiellement l’Unité de thérapie familiale du service de psychiatrie de l’enfant de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière pour leur orienter les familles en détresse ayant contacté le numéro vert « Stop djihadisme » ou directement les services de police.

Un rapport du CNRS sur les violences sexuelles à caractère incestueux a été remis le 27 avril 2017 à Laurence Rossignol. La ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes avait saisi le CNRS à cet effet dans le cadre du premier plan de lutte et de mobilisation contre les violences faites aux enfants (2017-2019).

Cette expertise a été établie par un groupe de travail interdisciplinaire composé de spécialistes reconnu.e.s de l’inceste et des violences familiales, chercheur.e.s et universitaires, et piloté par Sylvie Cromer, enseignante-chercheure à l'université de Lille et directrice du GIS CNRS « Institut du Genre ».

Un DVD présente les 11 courts métrages lauréats, sélectionnés par un jury et les internautes. Susceptibles d’être utilisés par les professionnels de santé, sociaux et éducatifs, ils facilitent l’échange sur des thèmes variés tels que la prévention, le dépistage ou encore la discrimination envers les personnes séropositives.

Ces films ont été réalisés par des jeunes de 15 à 25 ans dans le cadre de la troisième édition du concours VIH Pocket Films. Ces derniers ont réfléchi, conçu et réalisé à l’aide de téléphones portables de courtes séquences vidéo de sensibilisation à la problématique du sida. 

Pour recevoir le DVD du concours VIH Pocket Films de l’édition 2015-2016, il suffit de contacter Sidaction à l'adresse mail indiquée sur cette page.

Le 10 avril 2017, la mission de consensus sur le délai de prescription applicable aux crimes sexuels commis sur les mineur.e.s, présidée par Flavie Flament et Jacques Calmettes, a rendu son rapport à la Ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes.
En France métropolitaine, 3,7 % des femmes et 0,6 % des hommes déclarent avoir été victimes de viols ou de tentatives de viol au cours de leur vie. Pour plus de la moitié des femmes et pour les trois quarts des hommes victimes, cette agression a eu lieu alors qu’elle ou il était âgé.e de moins de 18 ans. Pour les femmes comme pour les hommes, le cercle familial et proche est la première sphère de vie où ont lieu les viols et les tentatives de viol. Ainsi, 1,6 % des femmes ont subi au cours de leur vie au moins une forme de violences sexuelles au sein de la sphère familiale ou proche...

Les 5 points clés présentent les nouvelles découvertes de séropositivité chez les jeunes, notamment chez les jeunes HSH (Hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes) ; le mode de contamination des jeunes femmes, les représentations du VIH/sida chez les jeunes ; l'usage du préservatif lors du premier rapport sexuel dans cette population.

L’éducation à la sexualité auprès des jeunes : faire plus, faire mieux

"La première partie de ce dossier présente des données de contexte sur la sexualité des jeunes au niveau national et en PACA (entrée dans la sexualité, épidémiologie des maladies sexuellement transmissibles et du sida, pratiques contraceptives et recours à l'IVG). La seconde partie traite de l'éducation à la vie affective au sein de l'Education nationale et la dernière de l'éducation à la sexualité en dehors du contexte scolaire (PJJ, missions locales, structures pour personnes handicapées)."
Source : IREPS Haute-Normandie

Un nouveau jeu pour lutter contre les discriminations VIH

Basé sur la coopération entre les joueurs, le jeu « VIH, stop aux discriminations » invite les jeunes adultes (15-18 ans) à se pencher sur la question du VIH/sida et plus particulièrement sur les discriminations à l’encontre des personnes séropositives.

En effet, 30 ans après l’apparition de la maladie, les personnes vivant avec le VIH sont encore très souvent victimes de préjugés et de stéréotypes à leur égard.

Pour les adolescents, les années collège représentent une période de changement. L’enquête internationale HBSC (Health Behaviour in School-aged Children), menée tous les 4 ans dans plus de 40 pays, permet d’établir une photographie précise de la santé et du bien-être des adolescents de 11 à 15 ans et d’en mesurer les évolutions. Elle est unique en son genre. Santé publique France y participe pour la sixième année consécutive. Les données françaises 2014 sont publiées aujourd'hui sous la forme de fiches thématiques.