Dans le cadre de cette étude,  47 604 élèves âgés de 8 à 19 ans ont été interrogés. Les auteurs s’attachent particulièrement à la description de la « la violence "ordinaire" en milieu scolaire, sa fréquence, ses caractéristiques et, la manière différenciée – ou non – dont elle touche les filles et les garçons ».

En introduction, les auteurs précisent que « la violence n’est pas "naturelle" : elle se construit dans le continu d’une oppression qui est particulièrement présente dans le harcèlement entre pairs à l’école. Aux côtés d’autres marqueurs de l’altérité (comme la couleur de peau ou l’apparence physique), le "refus du féminin" est aussi la base de bien des rejets et des discriminations, qui sont la trame de ce harcèlement ».

L’évolution familiale actuelle fragilise la parentalité tant aux plans social et économique qu’en amont, sur le versant du couple conjugal. 

Ce texte analyse les difficultés et les paradoxes contemporains qui expliquent cette précarisation.

En réponse à ces changements, les pouvoirs publics ont mis en œuvre différentes stratégies pas toujours convergentes. Ce qui place les intervenants sociaux dans la position délicate d’avoir à se situer entre soutien et contrôle des parents qu’ils accompagnent et d’approfondir leur réflexion éthique sur les pratiques d’accompagnement.

Serge Tisseron, psychiatre français, propose des repères pragmatiques et constructifs par rapport à l'usage des écrans qui s’appuient sur trois principes : l’alternance des activités, l’accompagnement éducatif et l’apprentissage de l’autorégulation.

Ses réponses permettent à chacun, au travers d’exemples concrets, de s’approprier ces messages en les adaptant à la réalité de son vécu familial ou professionnel.

L’Institut d’Education Médicale et de Prévention a pour vocation de concevoir et mettre en œuvre des événements et des campagnes de sensibilisation sur les grands enjeux de santé publique. C'est dans ce cadre, qu'il a lancé le site de prévention sanitaire le bon usage des écrans.

La feuille de route nationale 2018-2020 pour la promotion de la santé sexuelle a été publiée qui définit 6 objectifs et 26 actions à mettre en œuvre sur trois ans.

Le premier axe de cette stratégie entend "investir dans la promotion en santé sexuelle, en particulier en direction des jeunes, dans une approche globale et positive". Pour ce faire, le ministère préconise de : 

Le Psycom est un organisme public d'information, de formation et de lutte contre la stigmatisation en santé mentale. Il aide à mieux comprendre les troubles psychiques, leurs traitements et l’organisation des soins psychiatriques.

Ses documents, ses actions de sensibilisation et ses formations s’adressent à toute personne concernée par les questions de santé mentale (patients, proches, professionnels de santé, du social, du médico-social, de l’éducatif, de la justice, élus, journalistes, etc.).

En famille, ça ne baigne pas tous les jours ? Vous n’avez pas le truc avec vos ados ? Ils vous marchent parfois sur la tête?  Vous ne savez plus quoi faire ? Vous n’êtes pas les seuls. Ce livre vous est destiné.

Ce livre ne donne pas de recettes. Tout juste quelques points de repères, témoignages, idées à prendre ou à laisser pour continuer à inventer et à réinventer… 

Lorsque l'adolescent souffre, il va tenter par tous les moyens de mettre un terme à cette souffrance, de rompre avec elle. Ces tentatives se manifestent par des comportements de rupture : se casser, se déchirer, casser, se couper... Autrement dit, il va fuguer, abuser d'alcool, de drogues, se mutiler...

Tous ces signes de souffrance doivent interpeller les adultes, d'autant plus s'ils se combinent.

Un entretien avec Xavier Pommereau,  psychiatre, spécialiste de l'adolescence, tourné à l’occasion du colloque « JEUNES EN MAL-ÊTRE ET CONDUITES À RISQUE » organisé par le Centre de prévention du suicide et d’accompagnement le jeudi 26 octobre 2017 à Saint-Servais. (02:50)

 

D’où qu’ils viennent, où qu’ils soient, les enfants ont besoin de rêver pour grandir.
Internet, réseaux sociaux, jeux vidéos autant d’occupations que les enfants et les adolescents ont désormais à portée de mains et qui ne leur laissent plus beaucoup d’occasions de rêver.

La rêverie et l’ennui sont des moments très rares, trop rares. Et pourtant, ils en ont besoin !
La rêverie et l’ennui permettent à l’imagination de se développer et fortifie les enfants et leurs permettent de se construire.

Dans cet avis publié au Journal Officiel, le Conseil économique social et environnemental pointe "le contraste entre les objectifs qui sont donnés à la santé à l’école et les moyens dont cette politique est dotée apparaît d’autant plus grand que les textes officiels se sont additionnés, réitérant régulièrement la volonté des pouvoirs publics d’en faire une priorité."