La Commission d’enquête pour mesurer et prévenir les effets de la crise du Covid-19 sur les enfants et la jeunesse a rendu son rapport fin décembre. Le premier axe des travaux concerne la santé des jeunes avec des conséquences à court et long terme de la crise sanitaire tant sur le plan physique que psychique.

Cette enquête a été réalisée en ligne par Harris Interactive sur un échantillon de 2038 personnes représentatif des Français parents d’enfants âgés de 10 à 17 ans à la demande de l'Autorité nationale des jeux (ANJ).

Elle révèle que "93% des parents considèrent que les jeux d’argent sont une activité dangereuse pour les mineurs car ils estiment qu’ils peuvent entraîner des risques d’addiction. Cependant, seulement 4 parents sur 10 (43%) ont déjà évoqué ce sujet avec leurs enfants."

Jeudi 3 décembre 2020 l’Observatoire national de l'action sociale (ODAS) présentait les résultats de son enquête sur les effets du premier confinement sur la protection de l’enfance. Les enseignements tirés de cette crise permettront de mieux adapter les pratiques professionnelles en protection de l’enfance avec en ligne de mire une meilleure prise en compte des besoins de l’enfant.

L'Observatoire national de l'action sociale est un organisme indépendant, soutenu par l’Assemblée nationale, le Ministère des Affaires sociales et les grandes associations d'élus locaux. Il a pour mission d'analyser les actions des collectivités locales en matière de cohésion sociale et de lien social.

Le nombre de mineurs non accompagnés (MNA) a augmenté de façon exponentielle ces dernières années.

Après une première évaluation de la minorité au sein du Dispositif national de mise à l’abri, d’évaluation et d’orientation des mineurs isolés étrangers (Demie), on estime à 57% le nombre de jeunes non reconnus mineurs. Le cadre juridictionnel autour de ce statut reste flou et l’accès aux soins est entravé.

Une étude rétrospective a été menée afin d’évaluer l’état de santé de cette population.

Grace à un auto-questionnaire, cinq dimensions de la santé mentale ont pu être explorées, en s’appuyant non seulement sur le ressenti des élèves mais également sur leur comportement :

  • détresse psychique,
  • qualité du sommeil,
  • comportement alimentaire,
  • blessures cutanées auto-infligées
  • comportements suicidaires.

Au cours des cinq dernières années, les conseils régionaux ont été affectés par une succession de réformes, tant s’agissant de leur délimitation territoriale que de leur champ de compétences.

Acteurs historiquement centraux de l’action publique en direction des jeunes, ceux-ci ont également acquis de nouvelles prérogatives en matière de coordination des interventions en ce domaine.

Selon les enquêtes de santé menées en mileu scolaire en 201-2017 auprès des élèves de troisième, il apparait que 18 % des adolescents sont en surcharge pondérale et 5 % sont obèses. Cette prévalence de la surcharge pondérale et de l'obésité sont en hausse, en particulier pour les filles. En revanche la santé bucco-dentaire est en nette amélioration.

Dans cet article, l'auteur rend compte d'une enquête menée pendant trois ans par l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) auprès d'adolescents mineurs sur leur consomation d'alcool.

Baptisée ARAMIS attitudes, représentations, aspirations et motivations lors de l'initiation aux substances psychoactives, l'objectif de cette étude de comprendre les perceptions et comportements vis-à-vis de l’alcool à l’adolescence afin de meiux connaître les contextes et les motivations d’usage pour agir efficacement.
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La 9e édition de l’enquête ESCAPAD a interrogé en mars 2017 plus de 13 000 garçons et filles âgés de 17 ans sur leurs éventuelles pratiques de jeux d’argent et de hasard (JAH). 

Près de quatre jeunes sur 10 (39 %) déclarent toutefois avoir joué à un JAH dans l’année et un sur 10 (10 %) au cours de la semaine écoulée. Les garçons sont près d’un sur deux (47 %) à déclarer avoir joué dans l’année. 

Dans le cadre de cette étude,  47 604 élèves âgés de 8 à 19 ans ont été interrogés. Les auteurs s’attachent particulièrement à la description de la « la violence "ordinaire" en milieu scolaire, sa fréquence, ses caractéristiques et, la manière différenciée – ou non – dont elle touche les filles et les garçons ».