Le nombre de mineurs non accompagnés (MNA) a augmenté de façon exponentielle ces dernières années.

Après une première évaluation de la minorité au sein du Dispositif national de mise à l’abri, d’évaluation et d’orientation des mineurs isolés étrangers (Demie), on estime à 57% le nombre de jeunes non reconnus mineurs. Le cadre juridictionnel autour de ce statut reste flou et l’accès aux soins est entravé.

Une étude rétrospective a été menée afin d’évaluer l’état de santé de cette population.

L'article revient sur le fonctionnement et la plus-value d'un conseil local de santé mentale (CLSM) sur un territoire. Le CLSM tente de promouvoir une approche locale et participative pour aborder les questions de prévention et des parcours de soin.

Le territoire héraultais compte deux CLSM : celui du Pays Coeur d'Hérault et celui du Piscenois.

Le CLSM constitue un espace de concertation et de coordination entre les élus, la psychiatrie, les représentants des usagers, les aidants et l’ensemble des professionnels du territoire.

Alors que la santé des jeunes adultes (18-25 ans) est un enjeu reconnu de santé publique en France, moins d’attention est accordée à leur recours aux soins.

Cet article s’interroge sur l’existence d’inégalité des chances dans le recours aux soins des jeunes adultes à partir des données de l’Enquête nationale sur les ressources des jeunes (2014).

En mobilisant le cadre de la philosophie de la responsabilité, une distinction est faite entre des inégalités « injustes » liées à des circonstances en dehors du contrôle des jeunes et des inégalités « justes » liées à des caractéristiques relevant de leur responsabilité.

Grace à un auto-questionnaire, cinq dimensions de la santé mentale ont pu être explorées, en s’appuyant non seulement sur le ressenti des élèves mais également sur leur comportement :

  • détresse psychique,
  • qualité du sommeil,
  • comportement alimentaire,
  • blessures cutanées auto-infligées
  • comportements suicidaires.

La grande majorité des jeunes interrogés ont une très bonne santé mentale. 13% d'entre eux ont une santé mentale dégradée (8%) et très mauvaise (5%) avec une forte représenation des filles.

L'Ireps Occitanie met à disposition des professionnels une pédagothèque sur la thématique nutrition.

  • Des outils consultables et/ou téléchargeables élaborés en fonction des tranches d'âge du public (11-15 ans et 16-25 ans)
  • Un répertoire de l'ensemble des structures qui interviennent dans le champs de la nutrition
  • Une veille concernant les appels à projet pour financer des actions.

Peut-on se sentir coupable d’être honteux et/ou se sentir honteux d’être coupable ?

C’est l’équilibre entre le courant narcissique et le courant objectal qui se trouve ainsi interrogé, notamment, dans le champ des dépressions des bébés et des adolescents.

Bernard Golse, pédopsychiatre, président des associations Cerep-Phymentin et Pikler Lóczy-France.

Le programme national nutrition santé 2019 - 2023 est publié.

Il comporte 5 axes :
-Améliorer pour tous, l'environnement alimentaire et physique pour les rendre plus favorable à la santé.
-Encourager les comportements favorables à la santé.
-Mieux prendre en charge les personnes en surpoids, dénutries ou atteintes de maladies chroniques.
-Impulser une dynamique territoriale.
-Développer la recherche, l'expertise et la surveillance en appui de la politique nutritionnelle.

Selon les enquêtes de santé menées en mileu scolaire en 201-2017 auprès des élèves de troisième, il apparait que 18 % des adolescents sont en surcharge pondérale et 5 % sont obèses. Cette prévalence de la surcharge pondérale et de l'obésité sont en hausse, en particulier pour les filles. En revanche la santé bucco-dentaire est en nette amélioration.

Cette feuille de route de la santé mentale et de la psychiatrie s’inscrit en cohérence avec les objectifs de la stratégie nationale de santé, en particulier avec ses axes majeurs d’action que sont le repérage et la prise en charge précoces des troubles psychiques et la prévention du suicide.

Elle a comme objectifs l’amélioration des conditions de vie, de l’inclusion sociale et de la citoyenneté des personnes vivant avec un trouble psychique, l’amélioration de l’accès aux soins et aux accompagnements.

Anorexie mentale, boulimie, hyperphagie boulimique… Où en est la recherche sur la compréhension des mécanismes en cause dans ces pathologies ?

Les troubles des conduites alimentaires sont variés mais ont pour point commun un retentissement considérable sur la vie et la santé physique et psychique des personnes qui en souffrent.