Serge Tisseron, psychiatre français, propose des repères pragmatiques et constructifs par rapport à l'usage des écrans qui s’appuient sur trois principes : l’alternance des activités, l’accompagnement éducatif et l’apprentissage de l’autorégulation.

Ses réponses permettent à chacun, au travers d’exemples concrets, de s’approprier ces messages en les adaptant à la réalité de son vécu familial ou professionnel.

L’Institut d’Education Médicale et de Prévention a pour vocation de concevoir et mettre en œuvre des événements et des campagnes de sensibilisation sur les grands enjeux de santé publique. C'est dans ce cadre, qu'il a lancé le site de prévention sanitaire le bon usage des écrans.

La feuille de route nationale 2018-2020 pour la promotion de la santé sexuelle a été publiée qui définit 6 objectifs et 26 actions à mettre en œuvre sur trois ans.

Le premier axe de cette stratégie entend "investir dans la promotion en santé sexuelle, en particulier en direction des jeunes, dans une approche globale et positive". Pour ce faire, le ministère préconise de : 

Le Psycom est un organisme public d'information, de formation et de lutte contre la stigmatisation en santé mentale. Il aide à mieux comprendre les troubles psychiques, leurs traitements et l’organisation des soins psychiatriques.

Ses documents, ses actions de sensibilisation et ses formations s’adressent à toute personne concernée par les questions de santé mentale (patients, proches, professionnels de santé, du social, du médico-social, de l’éducatif, de la justice, élus, journalistes, etc.).

Lorsque l'adolescent souffre, il va tenter par tous les moyens de mettre un terme à cette souffrance, de rompre avec elle. Ces tentatives se manifestent par des comportements de rupture : se casser, se déchirer, casser, se couper... Autrement dit, il va fuguer, abuser d'alcool, de drogues, se mutiler...

Tous ces signes de souffrance doivent interpeller les adultes, d'autant plus s'ils se combinent.

Un entretien avec Xavier Pommereau,  psychiatre, spécialiste de l'adolescence, tourné à l’occasion du colloque « JEUNES EN MAL-ÊTRE ET CONDUITES À RISQUE » organisé par le Centre de prévention du suicide et d’accompagnement le jeudi 26 octobre 2017 à Saint-Servais. (02:50)

 

En famille, ça ne baigne pas tous les jours ? Vous n’avez pas le truc avec vos ados ? Ils vous marchent parfois sur la tête?  Vous ne savez plus quoi faire ? Vous n’êtes pas les seuls. Ce livre vous est destiné.

Ce livre ne donne pas de recettes. Tout juste quelques points de repères, témoignages, idées à prendre ou à laisser pour continuer à inventer et à réinventer… 

D’où qu’ils viennent, où qu’ils soient, les enfants ont besoin de rêver pour grandir.
Internet, réseaux sociaux, jeux vidéos autant d’occupations que les enfants et les adolescents ont désormais à portée de mains et qui ne leur laissent plus beaucoup d’occasions de rêver.

La rêverie et l’ennui sont des moments très rares, trop rares. Et pourtant, ils en ont besoin !
La rêverie et l’ennui permettent à l’imagination de se développer et fortifie les enfants et leurs permettent de se construire.

Dans cet avis publié au Journal Officiel, le Conseil économique social et environnemental pointe "le contraste entre les objectifs qui sont donnés à la santé à l’école et les moyens dont cette politique est dotée apparaît d’autant plus grand que les textes officiels se sont additionnés, réitérant régulièrement la volonté des pouvoirs publics d’en faire une priorité."

Carine Mutatayi, chargée d'études au pôle Évaluation des politiques publiques de l'OFDT, explique quelles sont les  différentes approches préventives mises en œuvre à destination des jeunes et leurs avantages respectifs. Concernant l’aide, elle évoque le dispositif des consultations jeunes consommateurs (CJC) qui reçoivent chaque année quelque 35 000 jeunes.

Les premières expériences de stages font partie intégrante du parcours scolaire ; elles visent à aider les élèves dans leurs choix d’orientation. Deux enquêtes portées par l’INJEP au travers du Fonds d’expérimentation pour la jeunesse rendent compte des fortes inégalités sociales et territoriales dans l’accès aux stages et à l’apprentissage.