"Cette enquête a pour objectif principal de mieux comprendre quelles sont les problématiques auxquelles sont confrontés les parents à l’ère du numérique. Quelles sont leurs craintes ? Leurs appréhensions ? Mais aussi, comment préviennent-ils les risques qu’ils anticipent ? Comment réagissent-ils face à des situations qu’ils n’imaginaient pas avant d’y être confrontés ? Considèrent-ils le numérique comme une menace pour leur enfant ou plutôt comme une nouvelle opportunité pour les jeunes générations ?

Parmi 35 pays, pour ce qui est de la consommation des jeunes de 16 ans au cours des 30 derniers jours, la France occupe la 1ère place pour le cannabis, la 3ème pour les autres drogues illicites, la 11ème pour le tabac et la 15ème pour l’alcool.

L’adolescence constitue une période de vulnérabilité toute particulière aux addictions du fait de l’absence de maturité neuropsychologique. De nombreux facteurs peuvent faciliter la transition vers l’addiction, qu’ils soient génétiques, environnementaux, liés à une vulnérabilité psychiatrique ou aux traits de la personnalité.

La consommation de substances psychoactives (SPA) a des effets particulièrement néfastes chez les adolescents et jeunes adultes.

Celle-ci demeure importante en Europe, en particulier en France, et dans les pays anglo-saxons, mais une tendance à la baisse commence à être observée. Il est important de suivre ces évolutions et d’essayer de les expliquer.

La Conférence des Présidents de l'Assemblée nationale a décidé, le 5 mars 2019, de créer une mission d'information sur l'aide sociale à l'enfance, trois ans après l'entrée en vigueur de la loi du 14 mars 2016 relative à la protection de l'enfant.

La mission d'information s'est intéressée au fonctionnement de ce service, départemental depuis les lois de décentralisation des années 1980.

L'Académie des sciences, l'Académie nationale de médecine et l'Académie des technologies se sont penchées ensemble sur les usages numériques des jeunes en pointant leurs risques mais aussi leurs potentiels.

Elles ont donc conjointement publié cet appel à une vigilence raisonnée sur les technologies numérique.

A la suite des faits graves qui se sont produits à Créteil au mois d'octobre 2018, de nombreux professeurs ont témoigné sur les réseaux sociaux de la réalité de leur quotidien, marqué par les incivilités voire par la violence, et d'un soutien de l'institution qu'ils estiment insuffisant.

Dans la continuité de ses travaux sur le métier d'enseignant et en vue de l'examen du projet de loi pour l'école de la confiance, la commission de la culture, de l'éducation et de la communication du Sénat a souhaité se saisir de ce phénomène afin d'en tirer toutes les leçons.

Le repérage et la prise en charge des troubles psychiques et neuro-développementaux (troubles de l’humeur, de l’apprentissage, de l’attention, dyslexie, etc.) de quelque 700.000 jeunes sont assurés par trois types de centres pluridisciplinaires, financés par l’Assurance maladie : 

L’irruption du numérique dans le monde professionnel dans comme dans l’ensemble des activités rend indispensable la transmission aux élèves des outils leur permettant d’appréhender ce nouvel univers.

Cela implique de les former à la maîtrise des codes de l’univers numérique, en les éduquant à la société du numérique, en particulier dans le domaine des médias et de l’information, autant qu’à la pratique du code qui le régit, soit l’algorithmique et la programmation informatique. 

La mission d'information sur la réinsertion des mineurs enfermés a formulé une douzaine de recommandations, en cherchant à éviter tant l'écueil de l'angélisme que l'obsession du « tout-sécuritaire ».

Si elle a consacré la plus grande partie de ses travaux à l'enfermement décidé par le juge des enfants à l'encontre des mineurs ayant commis une infraction pénale, la mission s'est aussi intéressée à l'enfermement psychiatrique, qui poursuit un but thérapeutique, et elle plaide pour une meilleure garantie des droits du patient mineur.

Donner la priorité à l'éducatif sur le répressif

Les mineurs non accompgnés (MNA), désignés jusqu'au début de l'année 2016 comme mineurs isolés étrangers, sont définis comme les jeunes de moins de 18 ans privés temporairement ou définitivement de la protection de leur famille. Cette mission avait pour objectif d’identifier des solutions opérationnelles permettant d’améliorer l’efficacité, la cohérence et la soutenabilité budgétaire de la phase d’évaluation et de mise à l’abri de la politique publique mise en œuvre au profit des MNA.